Main allumant des cierges

l’Espoir du Père Yves

Chers Paroissiens, chers amis,

Je voudrais commencer cette nouvelle année sur le signe de l’espérance, d’un regard plein de foi et de confiance, sûr que le Seigneur et que l’Eglise nous accompagnent dans ce chemin d’amour que le Seigneur nous propose. En effet, notre vie chrétienne n’est jamais un retour en arrière elle est toujours ouverte à un devenir qui est guidé par notre foi chrétienne.

Chacun d’entre nous est une histoire sainte et belle aux yeux du Seigneur, chacun des frères et sœurs que nous côtoyons sont autant d’occasions de voir en eux une déclinaison de la miséricorde et de la bonté de Dieu envers chacun. Le Seigneur écrit son histoire d’amour à travers les instruments fragiles que nous sommes. Chacun à sa place peut devenir chemin de sainteté pour ceux que nous croisons ; ceux que nous rencontrons et auxquels nous pouvons apporter notre présence et notre attention. C’est vrai, je n’ai pas eu le temps de vous connaître, je vous porterai tous dans mes prières.
Je vous cite ce texte de saint Paul qui résume parfaitement quel est le désir du fond de mon cœur pour chacun d’entre nous :

« Soyez unis les uns aux autres par l’affection fraternelle ; rivalisez de respect les uns pour les autres. Ne brisez pas l’élan de votre générosité ; mais laissez jaillir l’Esprit ; soyez les serviteurs du Seigneur. Aux jours d’espérance, soyez dans la joie ; aux jours d’épreuve, tenez bon ; priez avec persévérance. »

C’est justement, ce terme, l’affection fraternelle, qui me touche profondément, c’est dans cet esprit que je voudrais vous laisser.Le propre du christianisme est de s’adapter au réel et de vivre le quotidien à travers une confiance envers le Seigneur. Parfois nos projets doivent se conformer au réel.
Je terminerai mon propos en paraphrasant Paul Claudel qui, de son expérience chrétienne, nous apprend que Dieu écrit droit sur les lignes courbes de nos existences.

MERCI à vous tous, de m’avoir accepté, que Dieu vous garde et vous bénisse.

La paix.

Père Yves Joseph Brisé

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