Lettres aux Paroissiens

Chers frères,

Une nouvelle année commence dans le Seigneur, nous allons vivre des évènements particuliers et nous allons aussi accueillir dans notre paroisse nos frères et sœurs de Valergues et Lansargues. C’est une grande joie, c’est un nouveau départ, c’est notre communauté paroissiale qui s’élargit.

Nous avons été bousculés avec beaucoup de changements dans notre rythme de vie paroissiale mais nous avons continué à cheminer, à remercier le Seigneur, à nous retrouver ensemble pour prier et échanger entre nous.

Ce 12 septembre, c’est un nouveau départ, un défi pour nous tous, un moment de communion et de partage.

Comme il est dit dans le psaume 132 : « Oui, il est bon, il est doux pour des frères de vivre ensemble et d’être unis ».

Demandons à la Vierge Marie de nous donner la grâce de son fils Jésus Christ d’être porteur de la Bonne Nouvelle en tout temps.

Courage, soyez assurés de mes prières.

Père Humberto

Chers Amis,
L’été approche, et avec ce temps un moment de repos. L’été est pour beaucoup l’occasion de se ressourcer. C’est aussi un moment favorable pour entretenir des relations humaines et nous rappeler de l’essentiel : notre relation avec notre Seigneur, avec la prière, la parole de Dieu et la vie des Saints.
A partir du 1er septembre, nous accueillons dans notre paroisse Saint Jean XXIII de la Domitienne, deux nouveaux clochers : Lansargues et Valergues. C’est un nouveau défi et une joie immense de les accueillir.
Aujourd’hui, je demande à notre Seigneur de vous bénir, vous et vos familles, et que Marie notre Mère du ciel vous entoure avec son manteau virginal.
Je vous souhaite un bon été à toutes et à tous et je vous envoie toutes mes bénédictions.
P. Humberto +

Prière de Saint François :

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.

Là où est la haine, que je mette l’amour.

Là où est l’offense, que je mette le pardon…

Car c’est en donnant qu’on reçoit,

C’est en pardonnant qu’on est pardonné,

Et c’est en mourant qu’on ressuscite
à la vie éternelle.

Chers amis !

 

Ce dimanche, nous célébrons la solennité de la Pentecôte.

Cinquante jours après Pâques, la promesse de Notre Seigneur Jésus Christ se réalise pour ses disciples : « Il faut que je parte pour que je vous envoie Le Défenseur ». L’Esprit Saint, l’avocat, le consolateur, feu et Amour.  « Ils virent apparaître des langues qu’on aurait dites de feu…Tous furent remplis de l’Esprit Saint », leur force pour annoncer au monde entier le salut de Dieu.

 

Chers amis, notre grand Défenseur nous donne ses sept dons. Parmi eux, soulignons la sainte crainte de Dieu. Ce n’est pas la peur de Dieu, mais bien plutôt une prise de conscience de la confiance qu’Il nous fait en nous appelant ses enfants adoptifs et en nous confiant la responsabilité de poursuivre sa mission. « Allez dans le monde entier et annoncez l’Evangile en baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit et je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. ».

 

Bonne Pentecôte à toutes et à tous !

Père Humberto Pabon

 

 Pour le  6ème  dimanche de Pâques, et pour la fête de  l’Ascension du Seigneur

Chers amis,

Déjà la fête de l’Ascension de notre Seigneur Jésus Christ !

Le chrétien a les pieds sur terre et les regards tournés vers le Ciel.

La fête de l’Ascension nous renvoie aujourd’hui cette image des Apôtres qui regardent le Christ s’élever vers le Ciel. Cette fête nous console et nous fait penser à ce que le Christ fait pour nous au ciel : « Et je m’en vais pour vous préparer une place. » Sa  présence apporte force dans les persécutions, réconfort dans les tribulations, soutien dans les situations de difficulté que rencontrent la mission et l’annonce de l’Evangile.

L’Ascension nous rappelle cette assistance de Jésus et le soutien de son Esprit qui donnent confiance, qui donnent sécurité à notre témoignage dans le monde.

Cet événement nous révèle ce pourquoi l’Eglise existe : l’Eglise existe pour annoncer l’Evangile ! Seulement pour cela. Et  c’est aussi la joie de l’Eglise d’annoncer l’Evangile. L’Eglise, c’est nous tous, les baptisés ! Et quel est ce témoignage que nous apportons en tant que baptisés dans l’Eglise ?   Allez et annoncez au monde entier la Bonne Nouvelle que je suis avec vous jusqu’à la fin du monde.

Courage mes frères et sœurs ; Bonne fête à toutes et tous

Père Humberto Pabon

Chers amis,

L’évangile dans ce quatrième dimanche est l’évangile du Bon Berger, qui se reflète dans la manifestation et le don parfait du Christ pour l’humanité, don de tendresse, don de proximité, don d’amour pour nous sur la croix.

Jésus est le Berger qui veille sur chacun de nous. Est-ce ainsi que nous pouvons l’accueillir aujourd’hui, surtout en cette période de pandémie, comme celui qui veille sur nous et sur notre famille ? Mais le Bon Berger fait mieux que veiller sur nous. Il nous appelle, il nous guérit, nous transforme, il n’hésite pas à aller à notre rencontre, il est capable de s’émouvoir et de toucher la chair blessée.

Ce dimanche du Bon Pasteur est aussi celui des vocations. L’appel du Pasteur est adressé à chacun de nous. A la suite de Jésus nous sommes appelés à porter cette Bonne Nouvelle « Christ est ressuscité » au loin, dans notre travail, dans la famille. Dans l’Eglise, nous avons cette responsabilité : parler aux autres, dire comment Jésus le Bon Berger a transformé nos vies grâce à l’appel qu’il nous a envoyé dans son Eglise.

Prions pour tous les pasteurs du Saint Peuple de Dieu, pour qu’ils témoignent, chaque jour, de l’amour inconditionnel du Christ pour son Eglise. Que la Vierge Marie nous garde dans son manteau de tendresse.

Bon dimanche à toutes et à tous,

Père Humberto

 

N’ayons pas peur d’avoir confiance en Dieu avec Saint Joseph !

N’ayons pas peur d’avoir confiance en Dieu avec Saint Joseph !

« Il est, dans l’histoire, l’homme qui a donné à Dieu la plus grande preuve de confiance » nous dit Benoît XVI.

Grand paradoxe de cet homme, père terrestre du Seigneur : de lui, le père du Verbe fait chair, nous n’avons aucune parole, il est silencieux. Mais par ses actes, il nous montre le chemin de la confiance et de l’abandon à la volonté du Dieu .Saint Joseph accueille avec sagesse tout ce qui vient du Père. Il devient le père terrestre de Jésus, il fuit en Egypte pour protéger Marie et Jésus, il s’installe à Nazareth pour accompagner Jésus vers la vie d’adulte. Saint Joseph a laissé l’imprévu de Dieu entrer dans sa vie et s’inscrit avec confiance dans le plan de Dieu.

Saint Joseph nous enseigne ainsi qu’avoir foi en Dieu comprend également le fait de croire qu’il peut agir à travers nos peurs, nos fragilités, notre faiblesse. Et il nous enseigne que, dans les tempêtes de la vie, nous ne devons pas craindre de laisser à Dieu le gouvernail de notre bateau. Parfois, nous voudrions tout contrôler, tout comprendre mais lui regarde toujours plus loin.

En cette année Saint Joseph décidée par le Pape François, prenons exemple sur cet homme si discret, ce charpentier, cet homme juste. Comme lui, sachons accepter les imprévus et faire preuve de courage créatif pour avancer et faire grandir le royaume de Dieu sur la terre. N’ayons pas peur d’avoir confiance en Dieu. Il est présent à nos cotés. Il nous fait confiance, comme il a fait confiance à Saint Joseph pour prendre soin de son fils, pour l’élever dans le respect de la loi, dans l’amour de Dieu et de son prochain, pour le faire grandir « en sagesse, en taille et en grâce. » Dans notre courage et nos faiblesses, le travail, la famille, la tendresse, l’obéissance, l’accueil, faisons don de nos vies à Dieu, en toute confiance.

Pour aller plus loin, vous pourrez retrouver les textes lus lors des messes dominicales, la lettre apostolique du Pape François pour cette année Saint Joseph ainsi que des propositions pour aller plus loin sur cette page.

Une intention de prières : Haïti

Sept personnes, dont une religieuse et un prêtre français, ont été enlevées à la Croix-des-Bouquets, près de la capitale, Port-au-Prince, en Haïti, par un gang armé, dimanche 11 avril 2021. Prions pour que les ravisseurs libèrent ces hommes et ces femmes de paix, afin de ne pas ajouter de la haine là où se trouvent déjà la pauvreté et l’insécurité.

https://eglise.catholique.fr/sengager-dans-la-societe/vie-internationale-et-missionnaire/haiti-sept-religieux-enleves-dont-deux-francais/

Chers amis,

Ce dimanche, nous commençons la semaine sainte avec la bénédiction des rameaux,   célébration liturgique qui exprime joie, consolation, espérance, dans la vie de chacun de nous. Elle  se manifeste dans le pardon. C’est un désir profond qui se réveille, dans l’amour de Dieu envers nous. Il se révèle à travers son fils Jésus Christ qui vient comme un roi et désire régner dans notre vie.

Un Roi pas comme les autres mais qui nous invite à l’imiter et à découvrir la clef de son royaume : « l’Amour ». Cet amour sans orgueil, sans jalousie mais qui se donne à nous comme Jésus Christ sur la Croix.

Nous devons nous demander dans cette Semaine Sainte : qui est le Roi de ma vie ? Qui gouverne en moi ? Car ce Roi que nous suivons, sa « royauté » n’est pas de ce monde. Il n’est pas venu comme un grand de ce monde (La paille de la crèche…).

Fêter le dimanche des Rameaux, c’est entrer en relation avec un roi serviteur. Il nous invite à découvrir l’amour infini de Dieu par sa loi et ses commandements qui ne sont que recette de bonheur :

« Ce que vous faites au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous le faites. »

Courage !   L’Eglise nous invite aujourd’hui à nous réjouir, malgré ce temps de crise, de souffrance, d’incertitude, de pandémie, à accompagner notre Seigneur, à chanter « Hosanna, Hosanna », en glorifiant Jésus Christ, notre Roi.

 

En ce jour de fête, demandons donc au Christ-Roi de l’Univers qui rentre à Jérusalem de nous apprendre à servir, comme Lui, par amour.

 

Bonne entrée dans la semaine sainte

Père Humberto

Le caté en de crise sanitaire

Aider les enfants à connaître toujours plus le Christ, son histoire, celle du peuple dans lequel il s’est incarné, sa vie terrestre, et apprendre à l’aimer pour le don de sa personne qu’il nous a fait par sa mort sur la croix, afin de nous sauver et de nous entraîner derrière lui dans la Vie, est la plus belle aventure que peuvent connaître les catéchistes, car elle construit l’Eglise de demain.
Faire découvrir l’amour gratuit de Dieu Père et de Jésus son fils, amour qui ne s’achète pas, est une tache ardue en ce monde matérialiste.
Depuis un an, c’est devenu une tache encore plus difficile à cause du manque de dialogue avec les enfants, lié au confinement ou aux contraintes sanitaires. Comment vivre quelque chose de Vivant à travers internet sans rencontre réelle?


L’âge des catéchistes et la taille des locaux paroissiaux nous empêchent de reprendre normalement.
Notre rôle de catéchiste n’est pas de faire le caté mais d’être catéchiste c’est à dire témoin du Christ, et conduire les enfants à une rencontre personnelle avec Jésus, et rien ne remplacera le contact direct et la vie d’équipe.
En ce moment, je prépare les CM2 au sacrement de la réconciliation. Je voudrais leur faire découvrir  »la puissance de l’amour’ ‘de Dieu, titre de notre livret de préparation qui nous mènera au temps fort du 27 mars à St Brès.


C’est incroyable comme au fil des années, mon approche de ce sacrement a évolué: on est bien loin de ce qui a traumatisé beaucoup d’entre nous dans notre enfance!
Ce temps de crise demande aux familles de s’investir dans la catéchèse, aidées par les fiches que nous envoyons chaque semaine depuis un an. Beaucoup ont joué le jeu et les échanges que nous avons pu avoir sont riches; ils retrouvent le rôle auquel ils se sont engagés au baptême de leur enfant: la transmission de la foi et des valeurs chrétiennes au sein de la famille. D’autres, hélas, ont décroché faute de temps et de motivation. Qu’ils sachent que leur retour sera une grande joie pour nous.
Des textes de la liturgie de ce dimanche, que nous lirons à la messe des familles et que les enfants retrouvent dans le  »magnificat junior » que nous leur distribuons (catéchistes et parents volontaires), je retiendrai les mots  »miséricorde » et  »lumière » qui collent parfaitement au thème en cours.
Avec les plus jeunes, nous faisons une incursion dans l’ancien testament en utilisant la première lecture de puis quelques semaines: Noé, Abraham et Moïse en particulier.
Le tout rendu vivant par de nombreuses vidéos jointes aux fiches.
Je laisserai le mot de la fin à St jean :
« Dieu a envoyé son fils dans le monde pour que par Lui le monde soit sauvé »

Christiane

Qu’as-tu fait de ton baptême ?

Le père Humberto nous propose une réflexion sur le baptême, avec le témoignage de l’équipe paroissiale qui est chargée de l’accueil des familles qui demandent le baptême de leur enfant.

En effet, le temps actuel du Carême nous prépare à la joie de Pâques.
Et, de tout temps, l’Eglise célébrait des baptêmes pour la veillée pascale, disant ainsi que le baptême est Renaissance, passage à la vie de chrétien. Recevoir le baptême c’est entrer dans une vie nouvelle, une vie de fraternité avec Jésus-Christ, une vie qui se laisse guider par son enseignement.
Ce temps de Carême invite chacun à réfléchir sur l’engagement de son baptême, à renouveler notre vie de fraternité avec jésus et avec la communauté des chrétiens.

Accueillir les familles en respectant les règles sanitaires en vigueur

« Dans notre paroisse, une équipe de quatre dames accueille les parents qui demandent le baptême de leur enfant, un samedi par mois au presbytère de Baillargues.
Actuellement, recevoir les familles en étant masqués et éloignés les uns des autres nous demande encore plus d’attention envers elles.
Aussi, dès le devant de la porte, notre regard se doit de refléter notre sourire caché par le port du masque tandis que nos paroles et nos gestes invitent les familles à entrer et prendre place autour des tables.
Une fois les présentations faites, nous répondons aux demandes exprimées et nous remplissons les fiches d’inscriptions.
Durant ce temps, nous dialoguons sur divers sujets, comme le choix des prénoms et la vie de famille, permettant à chacun de s’exprimer.
Puis nous leur remettons le livret du « Baptême de notre enfant » qu’ils pourront consulter avant la réunion de préparation avec le P. Humberto et y trouver le rappel du symbolisme chrétien.
Avant de se séparer, nous leur souhaitons un bon cheminement …. et une belle journée de baptême !
Ces permanences permettent aux familles d’avoir un premier contact avec la paroisse. »
Geneviève et Evelyne **********************

Un témoignage sur le vécu du Carême :
« Certaines années, quand arrive le dimanche des Rameaux, je me dis : « Je n’ai rien fait pendant ce Carême ! »
Peut-être parce que quarante jours, cela parait long et que je remets à plus tard.
Cette année, j’ai rencontré un prêtre pour recevoir le sacrement du pardon et demander à l’Esprit Saint de me donner la force et de m’accompagner pour prendre plus de temps pour la prière. Pour réfléchir aussi au sens de ce que je fais de mes journées, de ma relation avec certaines personnes. Ainsi, avec l’aide du Seigneur et de la prière, j’avance doucement vers Paques. »

Chers Amis,

Chaque matin, nous prions l’office des laudes, la prière de l’Eglise. En ce temps de Carême, nous la commençons avec l’antienne du psaume 94 : les yeux fixés sur Jésus-Christ, entrons dans le combat de Dieu.  C’est un combat spirituel auquel nous sommes confrontés et invités à rentrer en Carême, d’une manière libre, comme le Christ.

 

Le Carême, qui nous conduit à la célébration de  Pâques, constitue pour toute l’Eglise un temps précieux et capital pour nous convertir, pour nous préparer, pour revenir à la maison du Père, comme l’enfant prodigue.  C’est avec ces mots, chers Paroissiens, que je m’adresse à vous, pour fixer notre regard vers le Christ, l’Epoux éternel. Il nous prépare avec intensité à sa rencontre : revenir à lui avec un cœur repenti.

Le premier dimanche de notre itinéraire de préparation, c’est comme un GPS qui nous indique un chemin à prendre vers Pâques et qui nous rappelle aussi notre condition terrestre. Benoît XVI disait dans une de ses homélies du temps de Carême : «  Ce combat victorieux de notre Seigneur Jésus-Christ sur les tentations inaugure le temps de sa mission. C’est un appel, pour nous, à prendre conscience de notre fragilité, pour accueillir la grâce qui nous libère du péché et nous fortifie d’une façon nouvelle dans le Christ, grâce qui nous est donnée avec le sacrement du pardon. Elle nous aide de plus en plus à sortir victorieux comme Lui ».

Ce temps de Carême est un entraînement, une course gratuite où le prix final, c’est  Pâques : la victoire de notre Seigneur Jésus-Christ sur la mort, victoire qui nous libère de nos esclavages, de nos égoïsmes, et de nos doutes. Fixons nos regards sur le sang du Christ, et comprenons combien il a de valeur pour son Père, puisque, répandu pour notre salut, il a procuré au monde entier la grâce de la conversion.

Saint Clément de Rome nous disait, à propos de la conversion, que c’est un changement de mentalité : « Ayons d’humbles sentiments, mes frères, rejetons tous les sentiments de jactance, d’orgueil, de folie et de colère et agissons selon l’Écriture. En effet, L’Esprit Saint a dit : que le sage ne s’enorgueillisse pas de sa sagesse, ni le riche de sa richesse, mais celui qui veut s’enorgueillir, s’enorgueillisse dans le Seigneur, pour le chercher, et pratiquer le droit et la justice envers nous-mêmes et notre prochain ».

Courage ! Revenons vers le Seigneur, de cœur et d’âme. Prions les uns pour les autres pour que le Seigneur nous donne la grâce de nous convertir. Tournons-nous de nouveau vers le Christ, vers le but qui nous a été proposé dès le commencement de la création.

Bon Carême à tous dans le Seigneur.

Père Humberto.

Avec le CCFD

Sur le site internet de notre diocèse, jusqu’au 3 avril, le CCFD-Terre Solidaire nous propose un cheminement de Carême, en partenariat avec la Délégation Diocésaine à l’Ecologie Intégrale, avec un parcours d’engagement semaine après semaine pour habiter la même maison et construire une terre solidaire.